Pour la plupart de ceux qui sont catégoriquement contre ça ou en nient la réalité individuelle, c'est parce que ça les renvoie à deux choses je pense:
Déjà, dans leur modèle sociétal/humain traditionnel, fait leur et vu comme le seul ou seul positif, dans lequel ils sont épanouis et ont conquis dûment leur place, un homme est un homme et une femme une femme, point. Du coup ce qui "s'attaque" à cela est un peu vécu comme une remise en question de leur "tout sociétal cohérent" dépassant cela, et c'est ce tout "qu'inconsciemment" ils défendent quand ils réagissent à cela.
Ensuite, leur propre féminité ou masculinité, par laquelle ils se définissent grandement et qui conditionne et meut beaucoup de leurs vécus et aspirations de vie, s'en trouve remise en question ou rendue secondaire, par écho et même si c'est irrationnel, donc en s'attaquant à cela, c'est elle qu'ils affirment et défendent, ou quant à laquelle ils se rassurent parfois. Ca peut même être une manière insidieuse de se mettre en avant: "moi je ne cautionne pas/ne crois pas en cela, parce que je suis un vrai mec ou une vraie femme, je sais ce que c'est".
Il y a un manque d'empathie aussi, parfois pas au sens négatif envers l'autre mais incapacité à intérioriser un vécu autre, ce qu'il implique. Ils ne peuvent que se transposer en leur identité dans la situation de l'autre, qu'ils vivraient alors comme aberration et avec souffrance ... du coup, pour eux, c'est une aberration, et ça peut les rendre sincère dans leur peine pour les concernés, ne les voyant que comme des victimes, en errance, et pensant que leur vécu profond ne peut relever que d'une anomalie.
Je n'adhère pas à la thèse du "lobby pervers/diabolique caché derrière ça", minoritaire et ne jouant pas dans le vécu de beaucoup, du coup je ne la prends pas en compte.
Après dans les familles et proches des personnes concernées, c'est différent, il peut y avoir (quand ce n'est pas un rejet/une négation ...) une réelle inquiétude/prise à coeur des discriminations subies par la personne, de son vécu, mais cette prise à coeur devrait tendre à la normalisation de la chose et encourager la personne à aller vers ce qu'elle ressent, surtout à notre époque où c'est de plus en plus reconnu collectivement et donc plus "facile" à assumer (malgré le chemin restant à faire), plus qu'à vouloir la "protéger", la faire vivre son intériorité en silence, dans les compromis et sans aller au bout niveau mode de vie et possible intervention physique.
A l'invers, j'imagine que chez certaines personnes trans peut exister un "flou de genre", au sens où l'identification au genre quel qu'il soit n'est pas ce qui les définit le plus, est secondaire pour elles et où ce "flou" n'a pas forcément à être vu comme quelque chose à changer, et je pense que malgré cela, elles peuvent être amenées à vouloir se définir par le genre opposé à leur genre de naissance, parce que ne se reconnaissant que partiellement en lui et "qu'il faudrait choisir à tout prix" si l'on peut dire, que "si ce n'est pas complètement l'un, c'est sûrement l'autre", aussi parce que même dans la vision collective courante, même positive, de la transidentité, la dualité prédomine ... Bref, ça peut amener à une volonté de se définir dans un sens ou un autre "en réaction à", sociétalement plus que par besoin, et ça aussi ça peut être pernicieux, même si ce genre de cas sont sûrement rares. Enfin, je m'explique mal mais me comprends. Compliqué tout ça.
Je crois que t'as pas vraiment compris Nocto. Ce qu'on critique c'est pas les transsexuels ou les homosexuels, loin de là, au contraire on est parfaitement conscient de leurs souffrances. Ce qu'on critique c'est le NWO (Nouvel Ordre Mondial) dans ses différentes manifestations, l'instrumentalisation de la cause gay et trans n'en étant qu'une parmi d'autres.
On se sert des transsexuels pour te faire croire que toi, en tant qu'Occidental, tu es coupable (d'avoir opprimé ces populations dans le passé) et que par conséquent ta culture doit disparaître pour laisser place à l'infâme bouillie 2.0 imposée par les GAFAM.
D'ailleurs la plupart de ces entreprises de la Silicon Valley se servent de la cause gay et trans (qui est de l'humanisme "facile", stéréotypé) pour faire oublier qu'elles sont profondément inégalitaires, eugénistes et élitistes.
Pour preuve, elles créent des algorithmes exprès pour sélectionner des individus qui "savent se vendre" (et quand on voit à quoi ça ressemble... il faut passer son temps à gueuler, parler vite et fort, en faisant plein de blagues lourdes et en ayant plein de tics verbaux... tout ça pour attirer l'attention), condamnant ceux qui ne répondent pas à ces critères à finir isolés et seuls à cause du shadowban. Des vidéos de développement personnel où on te déshumanise, où on t'apprend à être un vulgaire robot dénué d'imagination et de créativité qui se contente d'effectuer des tâches répétitives, et où on te présente ça à tort comme étant "de la réussite", aussi.